Le compostage

Le compostage est une technique qui permet de valoriser chez soi toutes les matières organiques de la cuisine et du jardin (épluchures de fruits, légumes, tontes de pelouse, feuilles mortes, marc de café, etc.) et de réduire fortement le volume de vos ordures ménagères ! La Communauté d'agglomération vous aide à vous lancer dans cette démarche !

Le compostage est un processus naturel réalisé par des êtres vivants (bactéries, champignons, vers, insectes) dans des conditions bien précises. Le compost, reconnaissable à sa teinte brunâtre et son odeur de sous-bois, permettra de nourrir le sol qui, à son tour, nourrira les plantes.
C’est un excellent engrais naturel pour les plantations d’extérieur et d’intérieur.
Dans un coin de votre jardin, sur votre balcon ou dans votre cuisine, même dans votre établissement scolaire ou votre entreprise, le compost est facile à mettre en place.
L’équipe du service prévention déchets et de guides composteurs vous conseille. Venez les rencontrer lors des permanences compostage ou sur une manifestation locale ! 

Les matières azotées vertes humides doivent représenter 2/3 du volume composté.

Il s’agit de : 

  • Fruits et légumes abîmés ou coupés en morceaux ou épluchures
  • Tontes de pelouse
  • Mauvaises herbes  non montées en graines
  • Marcs et filtres à café
  • Sachets de thé
  • Plantes et fleurs fanées
  • Feuilles d’arbre fraîches
  • Pain rassis (à humidifier).

Les matières carbonées brunes et sèches représentent 1/3 du volume composté

Il s’agit de : 

  • Tailles de haies et tiges dures coupées en petits morceaux
  • Branches broyées et écorces d’arbre
  • Paille
  • Litière de poulailler ou d’animaux herbivores
  • Sciure et copeaux de bois
  • Feuilles mortes
  • Papier essuie-tout usagé
  • Mouchoirs en papier
  • Papier non coloré / papier journal
  • Cartons bruns découpés en petits morceaux
  • Coquilles d’œufs et de noix concassées
  • Cendres en petite quantité.

Pour le vermicompostage, ces consignes diffèrent un peu, reporter vous à notre guide de compostage pour plus de détails.
 

Vous souhaitez vous lancer dans le compostage de vos déchets mais ne savez pas comment vous y prendre et par quoi commencer ? Vous rencontrez une difficulté ou un problème dans la pratique ? Vous voulez obtenir des précisions supplémentaires sur l’installation, les déchets à composter, la récolte ou encore l’utilisation de votre compost ? Vous souhaitez équiper votre jardin d’un composteur à prix réduit ?

N’hésitez pas à venir consulter les guides composteurs de l'Agglomération et les médiateurs du service Prévention Déchets à l’occasion des permanences organisées sur le site de démonstration du compostage : rue du Rabat à Béthune (à côté de la déchetterie de Béthune) et à l’antenne de Lillers (7 rue de la Haye). 

Si vous souhaitez équiper votre jardin d'un composteur, à prix réduit, commandez-le auprès du service prévention déchets : 03 21 61 50 00 ou prevention.dechets@bethunebruay.fr :

  • Composteur de 345 litres 17 €
  • Composteur de 800 litres 30 €

L’Agglomération multiplie les actions de promotion du compostage (vente à prix subventionné de composteurs pour les habitants, animation de réunions publiques et de conférences-débats, sensibilisation en milieu scolaire, stands d’informations, etc.).
De plus, elle forme gratuitement les habitants volontaires désireux de sensibiliser les particuliers à la pratique du compostage. Ces bénévoles constituent ainsi un groupe dynamique et convivial appelé le « réseau de guides composteurs ».
Des formations ont lieu régulièrement. Vous y apprendrez les règles d’or, les bonnes pratiques et, le plus important : comment transmettre ce savoir-faire autour de vous.
Vous êtes intéressé ? Prenez contact avec le service Prévention Déchets au 03 21 61 50 00.

Jardiner zéro déchet !

Consommer local, bio, de saison, réduire ses déchets, composter... sont autant de moyens qui permettent de préserver l'environnement ! Et cela passe aussi par le jardin ! La Communauté d'agglomération vous propose des conseils et astuces pour jardiner au naturel !

La pelouse, et en particulier les tontes qu’elle génère, constituent souvent l'essentiel des déchets verts du jardin. Or, la gestion de ces déchets pose souvent problème, particulièrement lors des pics saisonniers de production.

Bénéfices d'une pelouse zéro déchet

  • Moins de déchets produits et donc à gérer
  • Gain de temps et d'efforts
  • Une pelouse plus verte et en meilleure santé
  • Limite l'évaporation et préserve l'humidité du sol
  • Diminue le risque d'invasion par les herbes indésirables
  • Résiste mieux au piétinement
     

Réduire à la source

L'entretien classique de la pelouse, notamment celui dit à "l'Anglaise", génère énormément de volumes. Car vouloir obtenir une pelouse qui ressemble à un green de golf n'est possible qu'au prix de contraintes importantes et coûteuses (tontes rases, arrosages fréquents en été, engrais, antimousse, désherbages récurrents et nocifs…).

Vers une pelouse sobre et naturelle

Il convient donc d’adopter de nouvelles habitudes d’entretien de sa pelouse, notamment en ajustant sa hauteur de coupe en fonction des saisons.
En été, tondre très court (3 cm ou moins) ne se justifie pas et conduit au jaunissement prématuré de la pelouse. A l’inverse, tondre l’herbe à une hauteur de 5 cm et plus permet de :

  • ralentir la repousse du gazon qui est moins stimulé, et par conséquent, produit moins de déchets de tonte,
  • renforcer son enracinement et sa capacité à résister aux sécheresses,
  • limiter l’installation des herbes indésirables.

Par contre, pour la première tonte du printemps et pour la dernière de l'automne les coupes doivent être plus courte (4 à 5 cm). Celle du printemps facilitera le nettoyage de la pelouse (débris, défeutrage, etc.). De plus, cette hauteur de tonte permet au sol de se réchauffer plus rapidement. Celle de l'automne diminuera les risques de développement de certaines maladies dues au taux d’humidité élevé.

Conseil

Lors de périodes de forte chaleur, privilégiez si possible la tonte en début de soirée pour ne pas fragiliser la pelouse.
Pour une coupe franche, pensez aussi à vérifier que votre lame est toujours bien affûtée.

Précautions

Ne pas couper plus d'1/3 de la hauteur de l'herbe le même jour. Éviter de tondre la pelouse lorsque celle-ci est trop humide.

Pratique, économique, écologique et à la portée de tous

Le mulching est une technique de tonte sans ramassage de l’herbe. Plus besoin de vider le bac de ramassage car l’herbe est broyée finement avant de se redéposer sur le sol. Particulièrement adapté l’été et pour une petite hauteur d’herbe à couper, le mulching apporte à votre gazon un paillis protecteur contre la sécheresse !

Bénéfice du Mulching

  • Gain de temps au niveau de la tonte
  • Moins de stockage de déchets verts
  • Fertilisation naturelle de la pelouse
  • Préserve la pelouse de la sécheresse
  • Pelouse impeccable et en meilleure santé
  • Pelouse plus verte et plus dense

Principe

Grâce à une dépression d’air générée au niveau du plateau de coupe, l’herbe coupée est renvoyée à de multiples reprises vers la lame de la tondeuse. Ainsi, l’herbe est hachée très finement et s’insinue entre les brins de la pelouse où elle s’y décomposera.
Le mulching sera plus efficace et le résultat plus net si la tonte a lieu en conditions parfaitement sèches.

Matériel

Les constructeurs proposent aujourd’hui des tondeuses « multifonction » offrant la possibilité de tondre soit en ramassant l’herbe coupée, soit en mode mulching grâce à la simple installation d’un obturateur au niveau de la goulotte d’éjection.
Il existe également les robots tondeuses si la configuration de votre jardin vous le permet et les tondeuses à main hélicoïdales. D’autre part, le recours à une tondeuse classique (en enlevant le bac) est également possible, à la condition de tondre plus fréquemment. Le résultat obtenu sera alors assez proche de celui donné par une tondeuse mulching.

Conseil

Mulchez de préférence en été lorsque l’herbe pousse peu. Par contre lorsque votre pelouse sera trop haute ou humide n’hésitez pas à revenir au ramassage traditionnel de l’herbe.

Précautions

  • Nécessite des tontes fréquentes et régulières (tous les 4 à 6 jours)
  • L’herbe ne doit pas être trop haute
  • L’herbe ne doit pas être humide

Un gazon à croissance lente.

L’entretien de la pelouse nécessite des tontes régulières, qui engendrent des volumes importants d’herbes pas toujours simples à gérer.
Aujourd’hui, il existe des gazons contenant des variétés qui assurent à la fois une bonne couverture du sol tout en produisant des déchets de tonte réduits. Un peu plus onéreux à l’achat, ce type de gazon est un investissement qui sera vite rentabilisé en temps et en efforts !
Alors pourquoi ne pas y penser lors de l’implantation d’une nouvelle pelouse ?
Préférez donc un gazon haut de gamme (Label Rouge) contenant des variétés de raygrass à feuilles plus fines et à croissance plus lente (type gazon « agrément-détente et jeux », des graminées comme la fétuque rouge demi-traçante, fétuque élevée, agrostide stolonifère, pâturin des près, raygrass anglais). 

Bénéfices de la croissance lente

  • Réduction de la fréquence d’entretien
  • Réduction des volumes de déchets à gérer
  • Gain de temps
  • Originalité par rapport aux haies standards et classiques

Les essences d’arbustes à croissance lente

Vis à vis du voisinage, l’intimité au jardin peut être une exigence ou un besoin pour certains d’entre nous. C’est pourquoi, il peut être très tentant de sélectionner une espèce à croissance rapide (30 à 60 cm/an) pour composer sa haie (avec des essences de thuyas, cyprès de Leyland, laurier palme, photinia, laurier du portugal).
Bien évidemment, cet avantage se transforme très vite en inconvénient fastidieux. La croissance rapide de ces végétaux entraîne sur le moyen et long terme des tailles régulières souvent contraignantes pour le jardinier.
Il est cependant possible de réduire la fréquence et le volume des tailles en choisissant de préférence: 
Des arbustes à croissance plus lente qui nécessitent des tailles moins fréquentes
Des arbustes qui ont naturellement une hauteur limitée, entre 2 et 3 mètres pour des tailles moins conséquentes
Des arbustes de nouvelle génération, plus compacts, nanifiés qui produisent moins de déchets comme le charme, le lilas, le laurier tin, le noisetier, le viorne obier, l’abélia ou le deutzia gracilis.

Précautions

L’implantation de végétaux à croissance lente n’est pas simple lorsque le jardin est déjà aménagé par d’autres espèces

Une autre façon d’occuper le terrain

Les plantes dites « couvre-sol » sont des plantes basses, rampantes, tapissantes qui permettent de recouvrir l’espace d’un tapis végétal. Une fois bien installées, elles occuperont le sol tout en réduisant le temps d’entretien par rapport à un désherbage ou une tonte classique.

Où utiliser ces plantes au jardin ?

L’intérêt supplémentaire est de pouvoir les installer soit dans des zones difficiles d’accès ou dangereuses pour les entretiens fréquents, soit dans des zones à conditions spécifiques (acidité du sol, zone ombragée…).  

Pour les zones ensoleillées

Voici quelques exemples de couvre-sol à installer pour les terrains à exposition ensoleillée et plutôt secs (pour les talus par exemple) :
Les Alysses corbeille d’or et d’argent, l’armeria appelé « gazon d’Espagne », les aubriètes ou le romarin rampant qui formeront de belles cascades de fleurs dans un massif en accompagnement de quelques érigérons ou arabis. Les graminées comme les fétuques et les carex peuvent également être utilisées pour occuper des espaces à moindre entretien.

Pour les zones ombragées

En sol frais et ombragé, les pervenches, les lamiers, les bugles rampants et les lierres peuvent être utilisés comme solution d’aménagement, notamment sous des haies ou des arbres.

Bénéfices des plantes couvre-sol

  • Gain de temps sur l’entretien
  • Diversification végétale
  • Embellissement du jardin
  • Création de zones refuge pour la diversité
  • Stabilisation du sol dans des zones en pente et les talus
     

Conseil

Pour permettre une bonne implantation des couvre-sol, veillez à bien préparer le sol en procédant à son désherbage complet et à son ameublissement. L’apport d’un amendement comme du compost pourrait être requis. Prévoyez un espacement suffisant entre les plantes. Dans la plupart des cas, 5 plantes de même espèce pour 1m2 constitueront une bonne base. Paillez ensuite l’espace pour limiter l’entretien, le temps que les couvre-sols s’implantent convenablement.

Précautions

  • Privilégiez le repiquage en automne pour une meilleure reprise
  • Ne pas planter trop de variétés différentes sur un même espace car l’espèce la plus vigoureuse prendra le dessus sur les autres

Une pratique complémentaire du compostage permettant de valoriser ses tontes de pelouse.

Principe général

Le paillage est une technique qui consiste à déposer, sur un sol préalablement désherbé, une couche de matériaux organiques à la base des plantes afin de les protéger du dessèchement et de limiter la pousse des herbes indésirables.
Le paillage tient son origine du mot "paille" qui était utilisé à cet effet. Il conviendra donc, si possible, d'avoir recours à de l'herbe sèche pour l'effectuer.

En pratique

Les tontes conviennent pour pailler la plupart des plantes du jardin. Cependant, il faut veiller à ce que le paillis ne forme pas une couche putride et imperméable, ce qui engendrerait des problèmes (maladies, limaces par exemple).
Il est donc conseillé de :
Sécher les tontes pendant un jour ou deux au soleil. Si possible, faites de petits andains pour faciliter le séchage de l'herbe.
Étaler l'herbe sèche au sol de 8 à 10 cm d’épaisseur (pour de l'herbe fraîche, la couche ne doit pas excéder plus de 3 cm)
Dégager toujours la base des plantes (collet) pour éviter tout risque (fermentation, excès d'azote pour les plantes jeunes).

Bénéfices du paillage avec l'herbe

  • Valoriser un déchet en ressource
  • Préserver l'humidité du sol et limiter l'arrosage
  • Limiter les travaux de désherbage
  • Favoriser la vie du sol
  • Diminuer les quantités de tontes à composter

Conseils

Utilisées de cette manière, les tontes de pelouse se décomposent assez vite (en quelques semaines en fonction de l'épaisseur), ce qui les destinent à un usage saisonnier pour des cultures courtes : plantes basses annuelles ou vivaces, légumes du potager.
Pour une action prolongée, vous pouvez réapprovisionner régulièrement le paillis déjà en place.

Précautions

  • Eviter le paillis avec de l'herbe montée en graines
  • Privilégiez l'herbe sèche à l'herbe humide pour le paillage
     

Généralités

Le paillage est une technique qui consiste à recouvrir un sol (de préférence nu) de matériaux organiques, minéraux ou parfois synthétiques. De cette façon, le besoin en entretien se limite fortement et soulage le jardinier.
De nombreux déchets du jardin peuvent constituer un excellent paillis écologique et gratuit (voir aussi la fiche Le paillage avec l’herbe).

Avec les feuilles mortes

Jusqu’à 10 cm d’épaisseur au pied des haies, arbustes, rosiers et plantes d’ornement vivaces.
Les feuilles de certaines essences se décomposent plus rapidement notamment les feuilles de charme, orme, noisetier, peuplier, saule, bouleau, érable, arbres fruitiers, et la majorité des arbustes d’ornement…
Pour d’autres, la décomposition sera plus lente et difficile, du fait de l’épaisseur des feuilles ou de leur résistance naturelle. Ces caractéristiques constituent un atout pour les paillis à longue durée de vie. Les essences concernées sont : chêne, châtaignier, hêtre, platane, noyer, laurier-palme, rhododendron, photinia, aucuba…

Avec le broyat de branches de feuillus

Le broyat de branches jeunes et taillées au cours du printemps aura tendance à se dégrader plus rapidement (plus humide et riche en minéraux).
Le broyat de branches âgées et taillées en hiver sera plus sec et riche en lignine. La décomposition sera donc plus lente et le paillis plus adapté sous les haies, autour des arbres et arbustes, plantes vivaces et arbustes fruitiers.
Étaler ce broyat sur une couche d’environ 10 cm d’épaisseur pour obtenir une durée de vie d’un an voire plus.

Avec le broyat de branches de résineux

L’entretien de ces résineux pose souvent des difficultés au jardinier, que ce soit au niveau de leur valorisation domestique ou au niveau des volumes à évacuer. 
Impropres pour le compostage du fait de leur caractère acidifiant, le broyat de thuyas/cyprès est cependant idéal pour constituer un paillis qui inhibe la germination et la croissance des herbes naturelles. Paillez ainsi les haies et les arbustes implantés depuis plusieurs années, mais évitez cet emploi pour les plantes dont les racines sont trop superficielles (plantes dont les racines sont non profondes).

Bénéfices du paillage avec les déchets

  • Valoriser un déchet en ressource
  • Préserver l'humidité du sol et limiter l'arrosage
  • Limiter les travaux de désherbage
  • Favoriser la vie du sol
  • Eviter le transport et la manutention des déchets

Précautions

  • Les oiseaux peuvent venir gratter le paillis pour y chercher leur nourriture
  • Privilégiez l'herbe sèche à l'herbe humide pour le paillage
     

Réduire le volume pour mieux valoriser sur place

Le broyage est une technique permettant de couper et/ou de broyer certains types de déchets végétaux (tiges, branches). Le volume des déchets est ainsi considérablement réduit, ce qui en facilite ensuite la gestion sur place.

Principe

Le broyage est particulièrement adapté en automne car il correspond à la plus grosse période de taille des végétaux. Le broyat pourra ainsi être réutilisé soit en paillage, soit en compostage où il assurera l’équilibre entre les déchets humides et secs.

Matériel

Pour des déchets de petites tailles (<1 cm de diamètre pour les branchages), l’utilisation d’une tondeuse est suffisante. Il est conseillé d’avoir recours à un broyeur pour de plus gros déchets.
Le broyage par tondeuse : la tondeuse peut broyer des brindilles ou petites branches d’un diamètre ne dépassant pas 1 cm. La tondeuse broie facilement les tiges des fleurs, les rameaux des petits arbustes taillés après leur floraison, les branchages jeunes et tendres en petites quantités.
Le broyage par broyeur : pour un jardin de taille moyenne et quelques utilisations par an, un broyeur électrique à rotor est recommandé pour sa polyvalence et sa robustesse. La location d’un broyeur peut être également une solution adaptée pour les gros diamètres ou les travaux importants d’élagage.

Bénéfice du broyage

  • Réduction du volume des végétaux à gérer
  • Production d’un broyat utile pour le paillage
  • Facilite le compostage des branchages

Conseil

Afin de faciliter le broyage et de produire du broyat de qualité, broyez les branchages dans les quinze jours qui suivent la taille.

Précautions 

  • Prenez toutes les précautions nécessaires en portant gants et lunettes de protection
  • Avant toute manipulation du matériel, mettre celui-ci hors service
  • Ne forcez pas au-delà des capacités de l’appareil
     


 

Un fertilisant naturel et gratuit

Appelé vulgairement « purin », l’extrait fermenté est issu de la macération d'orties (Urtica dioica) hachées dans de l'eau pendant une période de 10 à 15 jours. Des éléments solubles contenus dans les feuilles se transfèrent alors dans l’eau.

La recette universelle

Voici la recette de fabrication d’un purin « maison ».

  • Utilisez un récipient en plastique de grande capacité, et si possible de 20 litres minimum.
  • Récoltez 1 kilo de feuilles d’orties fraîches et broyez-les grossièrement.
  • Disposez-les dans 10 litres d’eau. Employez de préférence l’eau de pluie plutôt que l’eau du robinet. Si vous ne pouvez pas faire autrement, prélevez l’eau du robinet l’avant-veille afin que le chlore s’élimine naturellement par évaporation.
  • Placez votre récipient et son contenu dans un endroit ombragé avec un minimum de variations de température (abri à bois, cabane…)
  • Brassez doucement les feuilles d’orties au moins une fois par jour et pendant plusieurs minutes.
  • Surveillez la remontée de petites bulles lors de chaque brassage.  La formation des bulles a lieu durant 5 à 12 jours selon la température extérieure. Les bulles ne doivent pas être confondues avec les grosses bulles résultant du brassage.
  • Arrêtez la fermentation dès qu’il n’y a plus de bulles.
  • Retirez les plus gros résidus (à composter) et filtrez grossièrement avec une passoire, puis avec un bas.
  • Utilisez l’extrait (purin) ou stockez-le en bidon à la cave ou dans le cellier (à conserver au maximum pendant 1 an).

Astuces

  • L’ortie utilisée doit être récoltée avant la floraison. 
  • Les feuilles d’ortie coupées et broyées grossièrement sont placées dans un filet fermé (type pommes de terre) lesté par un gros caillou.
  • L’avant-veille de la filtration, ajoutez quelques feuilles broyées de sauge officinale pour limiter les odeurs de fermentation.

Avantages d'utiliser le purin d'ortie

  • 100 % naturel et biodégradable
  • Fertilisant qui améliore les rendements
  • Stimulant qui favorise la précocité 
  • Une « mauvaise herbe » utile
  • Activateur naturel pour le compostage (résidus solides du purin)

Précautions

  • N’oubliez pas d’identifier votre bidon « purin d’ortie » afin d’éviter tout risque de confusion
  • L'utilisation pure du purin risque de brûler vos plantes

Conseils d'utilisation : 

L’extrait fermenté est particulièrement adapté pour une utilisation comme engrais liquide. Cet engrais totalement naturel favorise le développement foliaire. 
Les extraits fermentés ou purins ne s'utilisent jamais purs au risque d'être néfastes pour vos plantes. Les deux principales utilisations des purins sont l'arrosage et la pulvérisation foliaire.

Pour une application par pulvérisation :

Pour une légère stimulation de croissance des plantes, il est conseillé de diluer la préparation à 5% :

  • Pour une préparation d'1L à 5% (volume d'une bouteille), prenez 5cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez ensuite avec 95cl d'eau.
  • Pour une préparation de 5L à 5% (volume d'un bidon de 5L), prenez 25cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 475cl d'eau.

Pour une stimulation de croissance plus importante et le traitement préventif contre certaines maladies (chlorose, mildiou…), il est conseillé de diluer la préparation à 10% :
Pour une préparation d'1L à 10%, prenez 10cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 90cl d'eau.
Pour une préparation de 5L à 10%, prenez 50cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 450cl d'eau.

Précautions sur la pulvérisation : 
- Ne pulvérisez jamais par temps ensoleillé, ni par temps chaud et sec. 
- Ne l’utilisez pas trop fréquemment. 2 à 3 semaines d'espacement sont conseillées.
- L'ortie stimule notamment le développement foliaire des plantes. Il est donc conseillé d'appliquer les préparations pendant les premières phases de croissance de ces dernières.
 

Pour une application racinaire uniquement (arrosage) :

Pour faciliter la reprise des plantes à repiquer, il est conseillé de diluer la préparation à 20%. Vous utiliserez cette dernière pour tremper quelques minutes les plantes juste avant le repiquage.

  • Pour une préparation d'1L à 20%, prenez 20cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 80cl d'eau.
  • Pour une préparation de 5L à 20%, prenez 100cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 400cl d'eau.


 

 

Un fertilisant naturel et gratuit

Appelé vulgairement « purin », l’extrait fermenté est issu de la macération de consoudes hachées dans de l'eau pendant une période de 10 à 15 jours. Des éléments solubles contenus dans les feuilles se transfèrent alors dans l’eau.

La recette universelle

Voici la recette de fabrication d’un purin « maison ».

  • Utilisez un récipient en plastique de grande capacité, et si possible de 20 litres minimum.
  • Récoltez 1 kilo de feuilles, tiges et fleurs de consoude et broyez-les grossièrement.
  • Disposez-les dans 10 litres d’eau. Employez de préférence l’eau de pluie plutôt que l’eau du robinet. Si vous ne pouvez pas faire autrement, prélevez l’eau du robinet l’avant-veille afin que le chlore s’élimine naturellement par évaporation.
  • Placez votre récipient et son contenu dans un endroit ombragé avec un minimum de variations de température (abri à bois, cabane…)
  • Brassez doucement au moins une fois par jour et pendant plusieurs minutes.
  • Surveillez la remontée de petites bulles lors de chaque brassage.  La formation des bulles a lieu durant 5 à 12 jours selon la température extérieure. Les bulles ne doivent pas être confondues avec les grosses bulles résultant du brassage.
  • Arrêtez la fermentation dès qu’il n’y a plus de bulles.
  • Retirez les plus gros résidus (à composter) et filtrez grossièrement avec une passoire, puis avec un bas.
  • Utilisez l’extrait (purin) ou stockez-le en bidon à la cave ou dans le cellier (à conserver au maximum pendant 1 an).

Avantage du purin de consoude

  • 100 % naturel et biodégradable
  • Fertilisant qui améliore les rendements
  • Stimulant qui favorise la fructification
  • Activateur naturel pour le compostage (résidus solides du purin)

Astuces

  • Les feuilles et tiges de consoude coupées et broyées grossièrement sont placées dans un filet fermé (type pommes de terre) lesté par un gros caillou.
  • L’avant-veille de la filtration, ajoutez quelques feuilles broyées de sauge officinale pour limiter les odeurs de fermentation
     

Précautions 

  • N’oubliez pas d’identifier votre bidon « purin de consoude » afin d’éviter tout risque de confusion
  • L'utilisation pure du purin risque de brûler vos plantes

Conseils d'utilisation 

L’extrait fermenté est particulièrement adapté pour une utilisation comme engrais liquide. Cet engrais totalement naturel favorise surtout la floraison et la fructification. Cette action très bénéfique s’explique par la composition de la consoude riche en allantoïne, en bore et en potasse. 
L’extrait fermenté ou purin de consoude ne s'utilise jamais pur au risque d'être néfastes pour vos plantes.

Pour une application racinaire (par arrosage) :

  • Pour une préparation d'1L à 10%, prenez 10cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 90cl d'eau.
  • Pour une préparation de 5L à 10%, prenez 50cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 450cl d'eau.
  • Pour une préparation d'1L à 20%, prenez 20cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 80cl d'eau.
  • Pour une préparation de 5L à 20%, prenez 100cl de l'extrait fermenté pur que vous compléterez avec 400cl d'eau.

 

Précautions d'emploi en arrosage
- Évitez d’arroser avec le purin par temps trop chaud. 
- Ne l’utilisez pas trop fréquemment : 10 jours minimum d'espacement pour ½ litre sont conseillés
- La consoude stimule notamment le développement des fruits. Il est donc conseillé d'appliquer les préparations juste avant le fleurissement et durant toute la période de fructification.

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