Quelle politique du commerce pour le territoire ?

Economie

La politique locale du commerce, le soutien aux activités commerciales figurent désormais parmi les compétences de l’Agglomération. Pour faire quoi ?

 

L’obligation a été imposée par la loi de « nouvelle organisation territoriale de la République » (NOTRe) qui, précisons-le d’emblée, ne prive pas les communes de leur possibilité d’agir chez elles, par exemple pour l’Action coeur de ville.

À l’Agglomération d’assurer, en la matière, et évidemment en relation avec les partenaires concernés, une politique cohérente sur l’ensemble du territoire (comme elle le fait en matière de développement économique et d’aménagement, le commerce étant à leur jonction).

 

Sur les sept axes majeurs d’intervention dégagés suite à un diagnostic établi en lien avec l’Agence d’urbanisme de l’Artois (AULA) et un cabinet spécialisé (Lestoux & associés), les élus en ont, pour l’heure, retenu deux :

- la définition et la mise en oeuvre d’une stratégie d’urbanisme commercial, l’organisation des implantations commerciales, s’appuyant sur des actions d’observation et de suivi des évolutions du commerce et des espaces commerciaux ;

- l’accompagnement de la restructuration des centres-villes, des centres-bourgs et lieux de centralité, notamment par le soutien à l’innovation dans le commerce indépendant et de proximité.

 

Action coeur de ville…

Ce nouveau dispositif de l’État a pour objectif d’accompagner la redynamisation des villes moyennes. Huit sont concernées dans le Pas-de-Calais, dont Béthune et Bruay-La-Buissière.

Pour bénéficier des fonds alloués, les deux communes, avec l’Agglomération, vont devoir répondre de manière pertinente à plusieurs axes imposés :

favoriser une offre attractive de l’habitat en centre-ville, assurer un développement économique et commercial équilibré, développer l’accessibilité, mettre en valeur l’espace public et le patrimoine, favoriser l’accès aux équipements et services publics.